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LYNXTER SIGNE UNE CHAIRE DE RECHERCHE AVEC LE POLE LÉONARD DE VINCI

Le De Vinci Innovation Center et Lynxter ont décidé de s’associer pour une durée de 3 ans via une Chaire de recherche. L’objectif est de développer de nouveaux matériaux intelligents intégrant l’électronique au cœur de la matière. Cette technologie permettrait de révolutionner nos approches dans la confection des prothèses, des exosquelettes et de la robotique en général.

 

Lynxter s’est fixé pour mission de développer les performances du secteur de la fabrication additive. Notre but est d’agir sur la transmission de savoir-faire et de solutions technologiques pour encourager la créativité et l’innovation.

La S600D permet d’imprimer des matériaux variés (thermoplastiques, liquides et pâtes) et performants à l’aide d’une machine modulaire et ouverte. Néanmoins l’association de matériaux solides et liquides nécessite encore des efforts de recherche et développement.

Le De Vinci Innovation Center, quant à lui, est le centre d’expertise transdisciplinaire du Pôle Léonard de Vinci. Les étudiants explorent de nouvelles méthodes basées sur l’apprentissage radical, l’anti-disciplinarité et l’intelligence collective grâce aux programmes académiques du centre.

Son leitmotiv « Demo or Die », repris du MIT MediaLab, est porté par la science, la technique et l’humain pour s’attaquer aux grands défis de notre société.

Élargir les possibilités de seconde chance grâce à la fabrication additive

« Cette collaboration avec l’ESILV s’inscrit dans nos valeurs et nos missions d’innovation main dans la main avec les centres de formations et laboratoires. De plus, la fabrication additive est en plein essor et sa maîtrise est essentielle pour les nouveaux ingénieurs. Ce partenariat donne une chance de concrétiser les travaux de jeunes doctorants dans les nombreux secteurs auxquels s’adressent ses solutions et son expertise. Premier d’une longue série de sujets étudiés dans le cadre de cette collaboration, l’exploration des « smart materials » dopés par la fabrication additive.» déclare Thomas Batigne, co-fondateur et président de Lynxter.

« Nos étudiants expérimentent et conçoivent quotidiennement des matériaux intelligents avec ou sans l’aide d’imprimante 3D. Par exemple, nous avons créé une peau synthétique multicouche intégrant le derme, l’épiderme, des veines et une texture capable de sentir le toucher » ajoute Clément Duhart, responsable du DVIC.

Afin de poursuivre les recherches des étudiants, le DVIC a mis en place une chaire de recherche avec Lynxter pour explorer l’ensemble des opportunités des matériaux dits « intelligents » dans le domaine de la fabrication additive.

Le constat de départ est que la perte de mobilité ou la perte d’un membre est traumatisante pour le patient et encore trop souvent irrévocable. Or les solutions jusqu’ici expérimentées restent encore partielles et non abouties.

Le but est d’utiliser la fabrication additive et l’ensemble de ses possibilités afin de proposer de nouvelles solutions aux personnes handicapées pour qu’elles retrouvent leur mobilité et l’ensemble de leurs capacités.

 

Deux dimensions sont à prendre en compte :

– L’aspect technique : la création d’une structure en silicone et d’un circuit électronique glissé à l’intérieur en une seule impression permet de transformer les prothèses en parties du corps artificielles actives. Le retour d’informations est fait via le circuit électronique ; le silicone, quant à lui, permet d’être étirable, souple et adaptable à la capture d’objets.

– L’aspect visuel : l’association de matériaux souples permet aux prothèses d’avoir une meilleure apparence humaine et facilite leur acceptation en tant que parties du corps. Le silicone permet de changer la texture, la couleur et la dureté.

 

Brice Parilusyan, diplômé ESILV (promo 2021) et doctorant au DVIC, accompagne l’entreprise Lynxter dans cette démarche. Il partage son temps entre la Défense et la Côte Basque.

« D’une part, nous envisageons de développer une nouvelle génération de prothèses avec des capacités de sensibilité et d’affichage grâce à une technologie souple et active afin d’offrir de nouvelles perspectives aux personnes handicapées et à la robotique. D’autre part, nous envisageons d’aider d’autres domaines de recherche grâce à différentes collaborations notamment dans la santé, l’éducation et le sport » confirme Brice Parilusyan.

 

En résumé, cette recherche s’inscrit dans une démarche d’amélioration des prothèses par le développement d’une apparence et de fonctionnalités similaires à un membre humain.

 

A propos du Pôle Léonard de Vinci

Le Pôle Léonard de Vinci est composé de trois établissements d’enseignement supérieur délivrant des diplômes reconnus qui couvrent des champs disciplinaires complémentaires, notamment dans le secteur du numérique : une école de commerce, l’EMLV (Ecole de Management Léonard de Vinci) ; une école d’ingénieurs, l’ESILV (Ecole Supérieure d’Ingénieurs Léonard de Vinci), et une école du digital, l’IIM (Institut de l’Internet et du Multimédia). 1 Laboratoire de recherche commun aux 3 écoles : De Vinci Research Center (DVRC). Créées en 1995, les écoles sont rassemblées au Pôle Universitaire Léonard de Vinci à Paris – La Défense. Le campus s’organise autour de valeurs communes que sont l’hybridation, la professionnalisation, l’internationalisation, l’ouverture sociale, le sport et la culture d’entreprise. L’hybridation est le résultat de la transversalité qui existe entre les écoles : cours & projets en commun, développement progressif et intensif des soft skills, incubateur, FabLab… Ingénieurs, managers, designers et développeurs apprennent à vivre et à travailler ensemble au-delà des frontières de leur propre cursus.

En savoir plus : www.devinci.fr

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